quatrième chapitre - part III

quatrième chapitre - part III
− Oh mon dieu, désolé... Steph!?
Je vis Stéphanie par-dessus Gabriel, en train de l'embrasser goulûment, prête à enlever le pantalon de celui-ci. Gabriel n'avait pas de chandail, et Steph non plus. Elle me dit, avec le plus grand des sourire :
− Oh, c'est pas grave! Allez, viens ma petite chipounette d'amouuuuuur! Ça va être amusant à trois, ahah!
Je pouvais voir qu'elle avait beaucoup trop bue. Je refusa gentilment, mais elle insista. Je dû partir, sans même lui répondre, sinon ça aurait été long avant qu'elle abandonne. J'étais encore traumatisée par cette découverte. Stéphanie, cette fille calme et gentille, se fouttant des mecs, qui était maintenant prête à aller jusqu'au bout? Je ne pouvais pas le croire... Je ne suis pas dégoûtée, mais surprise que ce soit elle qui aille jusqu'au bout en premier. En tout cas, change toi les idées Nath, tu dois trouver Mathieu, c'est ce qui est le plus important!

Enfin, quelqu'un savait où il était! Arnaud m'avait indiqué qu'il était sur le bord de la rue, deux maisons plus loin. Je le remercia et partit en courant vers la porte d'entrée. Sur le trottoir, je pu voir Mathieu, toujours sa bouteille de vodka à la main, assis sur le bord de la route. Je marcha vers lui, lentement. Va t'il me repousser? Où va t'il accepter de me parler, pour s'expliquer? J'avais tant de question, mais je n'aurais que ma réponse si j'arrive bientôt au bout de cette fichue rue.
− Salut... Dis-je, me mettant à côté de lui à terre.
Il ne me répondit pas, il tourna sa tête pour ne pas me regarder. Je voyais de la rage dans ses yeux, mais aussi de la tristesse. La plus grande tristesse que j'avais vue de ma vie.
− Faudrait peut-être que tu me répondes, parler toute seule ce n'est pas vraiment intéressant. Dis-je, essayant d'adoucir ce silence long et dur.
− Qu'est-ce que tu veux que je te dises!? Dit-il, tournant la tête vers moi, ayant perdue ce regard que j'aimais tant.
Je ne le reconnaissais plus, il était si dur. Je ravalai mes larmes prêtes à couler puis je lui dit :
− Je sais pas moi, pourquoi t'est partit comme ça de la fête!
− Pourquoi je suis partit de la fête, blablabla... Dit-il, imitant mes gestes incompréhensibles.
− Arrête de faire ton bébé gâté et explique-moi!
− POURQUOI!? Peut-être parce que tu te frottais comme une vraie salope sur un autre gars!
Il me l'avait crié, il m'avait presque agressé. Il était rouge de colère et, moi aussi. Espèce de salaud, c'est qu'un gros con! Comment j'ai pu lui trouver quelque chose d'intéressant!
− Comment peut-tu me dire un truc pareil!? C'est toi le gros con qui touchait une des plus grosses salopes de l'école. En plus, t'as accepté son invitation! Alors avant de me traiter de salope, pense-y à deux fois!
Il se leva d'un bond et partit au milieu de la rue. Mais quelle mouche l'a piqué lui!? C'est qu'un gros chialeux ou quoi! Je le suivis, enragée. Il n'allait pas s'en sortir comme ça!
− Hey, dégonflé, reste ici j'ai pas finit! Lui dis-je, prenant son épaule pour le retourner brusquement.
− ET MERDE, TU VAS ME LÂCHER! PUIS PEUT-ÊTRE QU'ELLE L'A PROPOSER, MAIS C'EST PAS MOI QUI EST ALLÉ LUI DEMANDER!
Il venait de me crier cette phrase. Il était rouge de colère. Il faisait presque peur à voir, tellement qu'il était intimidant. Il n'allait pas me faire pleurer, ni me faire enfuir. Oh non, il ne le mérite même pas. Sur le même ton, je lui cria :
− NON MAIS MERDE, TU M'AS LAISSÉE TOUTE SEULE GROS CON, J'ALLAIS PAS RESTER LÀ EN T'ATTENDANT, JE SUIS PAS CONNE COMME TOI PAUVRE RATÉ!
− PAUVRE RATÉ!? C'EST TOI LA RATÉ DANS L'HISTOIRE EN SE FROTTANT SUR N'IMPORTE QUI!
− ET MERDE T'ES QU'UN GROS CHIALEUX! JE ME DEMANDE COMMENT TES AMIS TE SUPPORTE!
− PFF J'ARRIVE PAS À CROIRE QUE J'AI DÉJÀ ÉTÉ AMI AVEC UNE PERSONNE AUSSI HAINEUSE QUE TOI!
− ET MOI! TU PENSE À MOI? MOI J'ARRIVE PAS À CROIRE QUE JE T'AI DÉJÀ AIMER!
− ET MOI TU SAIS... Quoi qu'est-ce que t'as dit!??

Ah non, c'est pas vrai...

# Posté le vendredi 21 mars 2008 18:27

Modifié le jeudi 27 mars 2008 17:01

quatrième chapitre - part IV

quatrième chapitre - part IV
Non, non, non! Pourquoi j'ai dit ça?
Il n'est point de secrets que le temps ne révèle
Pourquoi je suis si conne! Tant d'efforts pour garder le secret pendant un an et tout s'envole à cause d'une dispute! Une stupide dispute!
Dans le monde, tout le monde peut être stupide
Non, c'est pas vrai... Non s.v.p qu'il aie mal compris!

- Euh, non rien... Dis-je, me retournant pour retourner chez Madeleine.
- Non, reste ici!
Je m'arrêta net, sans me retourner. Une larme coula sur ma joue. Je ne voulais pas qu'il la voie. Je me sentais si ridicule. Je ne voulais pas qu'il me regarde, pas lui... S.v.p...
- Est-ce que... Me dit-il, de la nervosité et de la tendresse en même temps dans la voix. Est-ce que tu as dit que tu m'aimes?
- Oui...
Je l'avais chuchoter. Non, c'est impossible, pas là... Je ne suis pas prête!
- Nath, j'ai pas compris... Répète s.t.p.
- Oui. Dis-je, un petit peu plus fort.
- J'ai rien entendue, dit-le plus fort...
- OUI!
Je me retourna brusquement, faisant face à mon interlocuteur. Ma voix avait tremblé en criant cette réponse. Il remarqua mes yeux rouges et les nombreuses larmes qui coulaient. J'avais peur, tellement peur. Mes jambes tremblaient, mes dents claquaient. Je pris mon courage à deux mains et commença, sûrement, la plus grande bêtise de ma vie.
- Je, je t'aime Mathieu. Depuis un an, depuis une longue année je pense seulement à toi. Je sais que ça peut être dingue, mais, c'est seulement toi que je voulais. Je rêvais toujours que tu m'addresse un seul mot, un seul. Je rêvais que tu t'intéresse à moi... Tu... Tu est tellement beau Math, tu me fais chavirer, surtout quand tu me regardes. Tu me fais sentir si bien, mais tu me fais aussi mal, tellement mal... Parce que, je me dis laisse tomber Nath, ce n'est pas la peine, il ne te parles pas... Et là, tu me parles, tu ris avec moi. Il y a déjà longtemps que j'ai espéré que tu me parles et que tu m'aimes! Le miracle c'est fait une fois, je sais que ça ne recommencera pas. Je sais que tu ne m'aimeras pas autant que je t'aime. Alors, ne me parles pas, ne me parles plus. Parce que si je ne peux pas te serrer dans mes bras, alors je souffrirai et je ne vais pas l'accepter. De plus en plus que je m'approche, je souffre et je faiblis. Alors, oublie-moi, car ça n'en vaut même pas la peine... Je ne peux pas, je ne veux pas vivre avec toi tout en ne pouvant pas être avec toi. SI je dois être seulement ton amie, ça ne marcheras pas. Parce que, un jour, je me détruirais de l'intérieur. Oublie-moi, fait disparaître mon visage de tes souvenirs, parce que moi je vais essayer.
Je partis en courant, ne me retournant pas. Je ne pouvais pas, je ne voulais pas. Pourquoi? Je ne sais pas... Je ne saurais jamais. Je sais juste que je ne dois plus le voir, ni lui parler. L'oublier, la meilleure thérapie. Sèche tes larmes Nathalie, il n'en vaut pas... la peine? Peut-être, mais maintenant je veux seulement rentrer chez moi et oublier cette histoire. Cours, Nath, cours avant de flancher. Cours avant de tomber dans la tristesse, cours avant qu'il te voit pleurer. Cours, devant-toi, ne t'arrête pas. Cours...

# Posté le samedi 22 mars 2008 21:54

Modifié le jeudi 27 mars 2008 17:03

quatrième chapitre - part V

quatrième chapitre - part V
- Nath, attends!
Il m'attrapa le bras et me retourna brusquement pour que je le regarde. J'étais si proche de lui... J'essaya de me détacher, mais trop faible, je tomba sur mes genoux. Il était lui aussi à genoux, me tenant. J'essaya de me détacher, mais impuissante, je ne réussie qu'à me tourner. J'étais maintenant dos à lui, n'essayant même plus de me détacher à cause de mon manque d'énergie. Il me tenais, les bras longeant mon corps, par la taille.
- Lâche-moi Mathieu...
Je venais de souffler ces mots. Il ne me répondit pas. Il me tenais, sa bouche près de mon cou. Je sentais son souffle chaud et rassurant souffler sur mon cou ce qui me fit frémir.
- J'ai dit lâche-moi Mathieu... Dis-je, avec ma voix brisée par les larmes.
- Nath, je... Je...
Il ne finit pas sa phrase, ce qui m'enragea. Je pris toute mes forces pour essayer de me dégager. Rien à faire, il s'accrochait de toute ses forces.
- LÂCHE-MOI MATH, JE VEUX PAS... JE PEUX PAS...
Je venais de crier ces mots, ce qui le fit réagir. Il pris mon menton doucement et le tourna vers son visage. Il me regarda, avec les yeux les plus tendres, les plus aimants... Il tendit légèrement les lèvres vers les miennes. Ce moment avant qu'elles se touchent était lent et romantique. Je sentit deux commissures de lèvres chatouiller les miennes. Je pris peur et tourna ma tête, ne comprenant pas. Il repris mon menton avec son index et m'embrassa, ne me laissant pas le choix. Puis, sans contrôler, je rapprocha dangereusement mes lèvres des siennes. C'était bon, je sentais un petit goût de vanille. Je n'aurais jamais voulue que ces lèvres ce détache. Mais, il détacha ces lèvres puis me chuchota:
- Nath, tu n'as pas encore compris que je ne veux jamais t'oublier ma mémoire.
Je souris, puis l'embrassa fougueusement. C'était si bon, si doux de sentir ses lèvres chaudes sur les miennes, de sentir sa langue habile chatouiller mon palet. On s'allongea lentement sur la rue froide et humide. Il était par-dessus moi, sa main droite sur ma hanche et l'autre, flattant mes cheveux. Moi, mes deux mains se promenaient tranquillement dans son dos. On s'embrassait toujours, avec la même passion de minute en minute. J'embrassa son cou et il fit un petit rallement. Je sentais son torse se frotter à mes seins, ce qui me donna une sensation agréable dans tout le corps. C'était si excitant, si romantique. J'aurais voulue en ce moment qu'il soit en moi, qu'on ne fasse qu'un. J'irais au bout du monde avec lui! Il finit par se séparer de mes lèvres.
- On ne devrait pas aller dans un endroit plus... confortable? Me demanda t'il, des baisers furtifs à chaque deux mots.
Je lui fit signe que oui. Il se leva, m'aida à me lever et me pris dans ses bras. Pendant ce court trajet pour aller chez Madeleine, je me rendit compte de ce qui ce passait. J'étais dans les bras de Mathieu Larivière, le gars que j'aimais par dessus la tête depuis un an. Je venais d'avoir mon premier vrai baiser avec lui il y a à peine deux secondes. Nous nous dirigieons vers une chambre de chez Madeleine pour faire je ne sais quoi... De toute façon, je m'en fiche. Je suis avec lui et c'est tout. Je suis dans ses bras et c'est tout.

# Posté le lundi 24 mars 2008 13:23

Modifié le jeudi 27 mars 2008 17:05

Quatrième chapitre - part VI

Quatrième chapitre - part VI
Arriver à la porte d'entrée, il fit très attention quand il me remit sur pied. On aurait dit les nouveaux mariés qui arrive dans la chambre de leur lune de miel. On traversa la petite foule qui restait, main dans la main. Je ne pue m'empêcher de remarquer qu'elle chanson ce faisait entendre dans le salon. You and me – Lifehouse. Je ne la connaissais pas, mais elle était si romantique.. Nous sommes arrivés dans la chambre qui était destiné pour moi et mes amies. Je crois qu'elles comprendront et qu'elles iront avec les gars. De toute façon, ça ne va pas vraiment les dérangées, face à la situation. J'allais tourner la poignée de la chambre, jusqu'à ce que...
− Salut les amis! Alors, ça va bien?
Madeleine s'était planté devant nous. Elle souriait, nous regardant l'un après l'autre. Pourtant, plus tôt, elle était complètement soûle. En ce moment, ce n'était pas important, l'important c'est qu'elle se pousse de cette maudite porte!
− Alors, qu'est-ce que vous alliez faire!? Demanda t'elle, ne voulant pas dégager de devant cette porte.
− On allait parler dans ma chambre qui m'est destinée alors peux-tu me laisser passer s.t.p? Dis-je, sur un ton hautain.
− Désolé mais, dit-elle, toujours me bloquant la porte, Marie et Arnaud sont en train de discuter eux-mêmes. Alors ça ne serais pas...
− J'ai entendue mon nom!
Marie sortit de la chambre avec Arnaud. Elle me regarda. Je souris. Elle regarda Mathieu, puis elle nous regarda, ensemble. Elle compris tout de suite ce qui se passait et elle décida d'être notre ange gardien pendant quelques instants.
− Ah, ce n'est rien Marie, ils veulent genre juste aller parler dans votre chambre, dit Madeleine, regardant Marie. Mais genre comme vous étiez là avant, vous pouvez restez là! De toute façon, nous on pourrais aller dans la cuisine, avec tous nos amis!
− Non, pas la peine, on va aller dans la chambre des gars, répondit Marie, faisant un clin d'½il à Arnaud pour lui faire comprendre.
− Ah... oui, en plus je voulais parler à Maxime et Gab pour un truc. Dit Arnaud, perplexe.
− ...Et moi à Steph et Cass, continua Marie. En plus, connaissant ma pétasse d'amour, elle va parler pendant toute la nuit! Alors moi et mes amies ont lui donne la chambre!
− Ah, d'accord... Dit Madeleine, ayant soudainement perdue son grand sourire. Alors, bonne conversation!
− Laisse-moi passer s.t.p... Dis-je, poussant un petit peu Madeleine qui s'en alla.
En passant, je fis un petit merci discret à Marie. Elle me fit un signe de la tête, et disparue derrière la porte qui cs refermait derrière moi.

Quand je me retourna, Mathieu me plaqua doucement sur la porte. Il me fis quelques douces caresses sur la cuisse qui me fit frémir. Puis, en se rapprochant de mon visage, il me chuchota tranquillement :
− Depuis des mois, depuis longtemps que je te veux Nathalie. Je te regarde, mon c½ur bat la chamade. Je t'aime tellement Nathalie Côté, tu ne peux même pas savoir. Tu es la plus belle fille que j'ai vue de ma vie. Ton corps au complet me fait fantasmer... Tes cuisses, tes fesses, ton ventre, tes seins...
Tout en nommant toute les parties de mon corps, il montait sa main doucement en dessous de mon gilet, jusqu'à ma brassière. Puis, tout d'un coup, ça me frappa. Est-ce que ce soir, ce seras le grand soir? Même si je l'aime énormément, je ne pouvais pas ce soir. C'était tout bonnement impossible.
− Tu sais Math, je...
− Oui, je sais. Pas ce soir. Me dit-il, enlevant une mèche de cheveux de mon visage. Je ne veux que ton bonheur, ma princesse...

Il mit ses deux mains en dessous de mes cuisses, puis, il me leva.
Cause it's you and me
Il me leva tranquillement. On aurait que je n'étais qu'une plume pour lui tellement qu'il me levait avec légèreté.
and all of the people with nothing to do
Je m'accrocha à son cou, tout en l'embrassant.
Nothing to lose
Il m'assit sur le lit, puis je me coucha. Il ce coucha à côté de moi, toujours en me regardant avec ses yeux bleus que j'amais tant. Il enleva son T-shirt.
And it's you and me
Ce qu'il était beau, magnifique, merveilleux.
and all of the people
Il mit ses bras autour de moi , comme s'il voulait me protéger.
And I don't know why
Il me regarda. Je le regarda.
I can't keep my eyes off of you
Un seul regard. Une seule passion. Un seul amour.

Comme on à vue ces scènes dans les films. Comme on à vue ces scènes dans les livres. Mais c'est la réalité. C'est mon histoire et elle est belle.

Ma princesse... Je suis sa princesse.

Fin du quatrième chapitre



Qu'est-ce que vous en pensé?
Dites-moi votre avis s.v.p!

# Posté le mardi 25 mars 2008 18:01

Modifié le samedi 29 mars 2008 13:27

cinquième chapitre - part I

cinquième chapitre - part I
Cinquième chapitre
''Le réveil''

- Chut! Faut pas qu'ils entendent...
J'ouvris les yeux timidement. Je sentis quelque chose de dur sur mon ventre. Je le flatta doucement. Tout de suite en me réveillant, je me demanda : est-ce que c'étais un rêve? Est-ce que tout ça est la réalité? Est-ce que je l'ai vraiment embrasser ou c'est mon imagination? Le bras musclé sur mon ventre me confirmait que c'était bel et bien la réalité. Mon plus grand rêve et fantasme venait de ce réaliser : je sortais maintenant avec Mathieu. Je sortais avec Mathieu Larivière! Ce... Ce n'est pas possible! Je rêve... Non je ne rêve pas! Mathieu est à côté de moi, sans chandail... Oh mon dieu je n'arrives pas à le croire...

Pendant que je me réveillais lentement, Cass, Steph et Marie entraient dans notre chambre. Je me doutais bien que Marie allait, aussitôt avoir trouver nos deux amies hier soir, raconter tout ce qui venait de ce passer. Elles pensaient que nous avions fait quelque chose... Surtout quand elles ont vues lui sans chandail, coller à moi.
- Oh mon dieu, regardez ça! Il est collé à elle!
- Chut!
Trop tard, Cassandra venait de parler trop fort. Cela me fit ouvrir les yeux pour voir mes trois amies en train de me fixer. Je leurs dis tout haut :
- Mais qu'est-ce que vous faites ici!? Dis-je, ignorant Mathieu dormant à côté de moi.
- Mais laferme Nath, tu vas le réveiller! Chuchota Marie, en me frappant. Bon! Rejoins-nous dans notre chambre, on seras tranquille!
- Tu nous diras les détails croustillants! Renchérira Steph.
Elles partient, en riant. Je tomba mollement sur le lit, regardant le plafond. Puis tout d'un coup, je me leva brusquement, mais en faisant attention au bras de Mathieu. Je courus dans la chambre des garçons où les filles étaient logées. J'ouvris la porte sans même frapper. Les trois gars dormaient toujours. Marie, coucher sur le dos dans le lit, s'amusait à faire voler son oreiller. Cass et Steph était assise sur des coussins, sûrement en train de m'attendre. Quand elles me virent entrer, elles s'excitèrent et Steph m'invita à s'asseoire avec elle. Quand je m'assis, Marie roula pour se mettre sur le ventre, croisa ces bras et accota sa tête dessus. Excitée, elle demanda :
- Puis, ta soirée avec le beau, le magnifique Mathieu Larivière?
- Est-ce que t'as fait un truc? Demanda Stéphanie.
- Est-ce qu'il embrasse bien? Dit Cassandra.
- WOW, arrêtez s.v.p! Dis-je, les faisant taires. Bon, alors, je vais tout vous expliquez dans les moindres détails...
Je commença le récit de ma soirée extraordinaire hier soir. Je n'oublia aucun détail : notre conversation, Madeleine, la danse, quand j'ai pleurer, j'ai crier, quand il m'a dit je t'aime, etc. Tout y était passer! Elles buvaient mes paroles comme si elles se retrouvaient avec un verre d'eau après un long voyage dans le désert. À la fin de mon récit, elles ne disaient plus rien. Elle se regardèrent, puis elles me regardèrent. Tout d'un coup, Steph sortit un petit cri puis dit :
- J'arrive pas à croire ce que tu nous racontes! Dit-elle, avec sa petite voix aïgu.
- Attends, est-ce qu'il t'a dit qu'il t'aimais ou il t'as simplement embrasser?! Me demanda Marie, soudainement sérieuse.
- Euuh... Attends... Je ne m'en rappelle plus... Euh...
- Putain Nath, c'est des trucs qu'on oublie pas! Dit Cass, presque offusquée.
- Je m'en souviens! Il m'a dit que depuis des mois il me voulait...
- Et...!?
- J'ai pas finis, arrête! Dis-je à Steph. Bon, il m'a dit ça et il m'a dit qu'il m'aimait énormément et qu'il... fantasmait sur mon corps!
Elles ne purent s'empêcher de crier et moi non plus. Nous étions comme des jeunes filles se racontant des rumeurs croustillantes sur les garçons.
- Oh mon dieu, vos gueules...

# Posté le mercredi 26 mars 2008 18:15

Modifié le samedi 29 mars 2008 13:31