cinquième chapitre - part II

cinquième chapitre - part II
On se retourna subitement pour savoir la source de ce bruit. On vis Maxime à moitié réveillé en train de mettre son oreiller sur sa tête. Cassandra ne se gêna pas pour lui répondre.
− Arrête donc de nous écouter et dors! Dit-elle, lui lançant un oreiller.
Il fit un petit grognement et ce rendormi instantanément. On rit de cette soudaine intervention. On finit par revenir à notre sujet initial.
− Mais, est-ce qu'il a pu voir ta superbe brassière! Dit Marie, hilare.
− Je savais que c'était une bonne idée! Dit subitement Cassandra, fière d'elle.
− Non, il ne l'a pas vue, dis-je, soudainement gênée. Mais... Je lui ai dis que je ne voulais pas le premier soir. En fait, j'allais lui dire mais il a dit qu'il comprenait.
− Crois-tu qu'il a déjà fait l'amour?! Me demanda Steph.
− Je crois, oui. Parce que je voyais bien que ce n'étais pas la première fois qu'il avait fait l'amour quand il m'a dit qu'il comprenais.
− Je suis sûre que c'est une vraie bête de sexe!
On rit par la remarque de Cassandra. Ce qui me donna l'idée d'un sujet que je voulais parler depuis longtemps...
− Bon, pouvons nous changer de sujet, je voudrais parler d'un sujet qui me tracasse.... Dis-je, intriguant mes amies. Je parle de Gabriel et de Stéphanie.
On regarda tous Steph, qui étais rouge de honte. Elle se souvenait de tout ce qui s'avait passé hier soir.
− Oh mon dieu Nath, je suis tellement désolé pour hier soir! Me dit-elle, toujours très gênée de cette situation.
− C'est pas grave ma choupinette! Dis-je, pour l'agacée.
− Euh, pouvez-vous nous expliquer...? Dit Cassandra, qui ne comprenait pas du tout ce qui ce passait.
Alors, Stéphanie expliqua ce qui s'était passé. Elle nous dit qu'elle n'avait aucun sentiment pour Gabriel et lui non plus, ils étaient seulement des amis. Mais, les deux s'étaient rencontrés pendant la soirée et, sans faire attention, ils ont pris plusieurs bières. Après environ deux heures, les deux étaient soûl et très fatigué. Ils décidèrent d'aller dans une chambre, n'importe laquelle, seulement pour ce coucher quelques secondes. Arrivé là-bas, les deux commencèrent à avoir de l'envie pour l'autre. Puis, tout d'un coup, ils commencèrent à s'embrasser, s'amuser, se toucher. Ils s'avaient mis les deux en sous-vêtement puis avait commencer à toucher leurs corps, pas de faire l'amour mais quelques caresses. Ils avaient décidés de le dire à personne, mais je suis entrée. Ils étaient sûr que je ne me souviendrais de rien parce que, selon eux, j'étais sûrement soûle. Mais bon, ce n'était pas le cas! Tout d'un coup, je fus extrêmement gênée. Elle était soûle et allait faire une bêtise sans le vouloir et moi je l'ai laisser là à cause de mon envie extrême de retrouver Mathieu! Je m'excusa rapidement pour mon manque de jugement mais, au moins, elle n'était pas du tout vexée. En tout cas, après ce petit récit, Elle nous fit promettre de rien dire.
− Juré craché, sinon je vais en enfer! Dit Cassandra, levant sa main droite.
− T'inquiètes, on va rien dire! Dit Marie, parlant pour moi aussi.
− Merci les filles... Mais en parlant de gars, je voudrais parler d'un certain Arnaud...
On ce retourna tous vers Marie, qui fut soudainement rouge. Elle savait très bien de quoi nous parlions.
− Les filles, vous savez très bien que c'est seulement mon ami! Dit Marie, essayant d'être convaincante.
− Oui, on le sais. Répondit Cass. Mais nous savons aussi que tu voudrais qu'il soit plus qu'un ami!
− Les filles, est-ce que nous pourrions parler de ça ailleurs s.v.p? Je vous ferais signaler qu'il est juste à côté en train de dormir... Dit Marie, pointant Arnaud sur le tas de coussins.
On décida de descendre pour être plus tranquille, mais pour aussi que Cassandra appelle sa mère. Nous ne voulions pas rester à déjeuner chez Madeleine. Elle avait été désagréable hier soir, je ne voulais pas qu'elle gâche mon petit-déjeuner!

info: Je sais que l'image n'est pas en rapport au texte, mais je n'ai pas trouver d'image et je la trouvais magnifique ^^

# Posté le jeudi 27 mars 2008 21:42

Modifié le samedi 29 mars 2008 13:34

cinquième chapitre - part III

cinquième chapitre - part III
Nous arrivâmes en file indienne dans le salon, faisant très attention à nos pas pour ne pas réveiller la maudite princesse de cette maison. Le problème, c'est que cette certaine princesse était en train de préparer des œufs, une surprise qu'elle voulait nous offrir. Nous ayant entendue, elle décida de venir nous surprendre par l'arrière.
− Salut les filles! Cria t'elle, ce qui nous fit sursauter.
− Et merde, j'ai presque fait une crise cardiaque! Lui dit Marie, sur un ton désagréable. Ne nous fait plus jamais ça s.t.p!
− Euh, d'accord... Répondit Madeleine, abasourdie. En tout cas, vous êtes vraiment trop des lève-tard vous! Vous êtes les derniers ici avec les gars! Au moins j'ai eu genre l'idée de faire des œufs! Bon, je vous invite à manger! J'ai préparé des œufs et ils sont genres trop bons!
− Bon, d'accord... Dit Steph, n'ayant pas compris la moitié de ce que venait de dire Madeleine.
Madeleine nous invita à nous asseoir sur des chaises autour d'une petite table en verre. Nous étions toutes gênées, surtout moi. Je ne sais pas, mais j'avais l'impression que Madeleine n'arrêtait pas de me regarder désagréablement. Pourtant, je voyais bien qu'elle était concentrée à faire ses stupides œufs! Enlève toi ça de la tête Nath! Je me demandes bien pourquoi elle m'en voudrait...

Madeleine arriva, deux assiettes en mains. Elle nous donna les assiettes, moi en dernière. De toute façon, je ne crois pas que je vais manger, par peur qu'elle ai mis de la mort aux rats dans mes patates!
− Puis, avez-vous aimez ma fête!? Demanda t'elle, nous regardant l'une après l'autre.
− Ouais super! Répondit Cass.
− La fête de l'année! Dit Stéphanie.
− Wouhou! Dit Marie, essayant d'être convaincante.
− Super! Dit Madeleine, réjouissante. Et toi, ma belle Nathalie, as-tu genre aimé ma petite soirée?
Elle me fixa. Pourquoi elle me fixe!?
− Euh, oui oui je l'ai beaucoup aimée... Dis-je, plongeant mes yeux dans mes oeufs.
− Ça dû genre être amusant ta grande conversation avec Mathieu non? Dit-elle, sur un ton étrange. Trop enthousiasme pour être naturel.
− Ouais! Dit Marie, répondant pour moi. Elle m'a dit qu'ils avaient parlés pendant toute la nuit.
− Et qu'ils avaient parler de plusieurs choses très intéressantes, ah Nathalie? Renchérira Stéphanie.
− Tais-toi chipounette.
Elle se tut après ma remarque. Madeleine nous écoutait attentivement, tout en mangeant ses patates. Puis, tout d'un coup, elle dit :
− Hier soir, quand tu t'es endormie Marie, Arnaud est genre venue me voir! Il voulait qu'on parle. Nous aussi, on à genre eu une grande conversation très intéressante...
On entendit l'ustensile de Marie tomber. Elle s'excusa, puis se baissa pour le prendre. Je me baissa, faisant semblant que je l'aidais à ramasser sa fourchette. Je la voyais, serrant les dents et les mains, s'empêchant sûrement de sauter sur Madeleine. Elle me regarda. Je lui fit un sourire compatissant et elle me rendit un sourire forcé. On se releva, puis Marie demanda :
− De quoi vous avez parler exactement, si je ne suis pas indiscrète?
− Genre plein de choses tu vois, on à genre même jouer à vérité/conséquences. Il aime beaucoup les conséquences lui, si tu vois ce que je veux dire!
− Tu joue encore à vérité-conséquence à ton âge?! Ça fait deux ans que je ne joue plus à ce jeu stupide!
Je venais de dire cette phrase comme si j'avais craché du venin. Madeleine me regardait, offusquée par ce que je venais de dire. PERSONNE ne parle comme ça avec ma salope chérie, PERSONNE!
− Et merde, arrête de me regarder comme ça, je ne suis pas un phénomène de foire! Dis-je, haineuse.
− Écoute moi bien Paré, si tu me... Ah salut Math!
Je me retourna et vit Math, juste à quelques mètres de moi, en train de nous faire un signe de la main. Tout le monde lui dit salut, à part moi, encore surprise. Va t'il ce souvenir d'hier? Est-ce qu'il était soûl? Voulait t'il seulement me niaiser? Où m'aime t'il vraiment, comme il me l'a dit dans la chambre? Je ne sais pas, je ne sais rien. Cela m'enrage de ne pas savoir. Au moins, je le saurais sûrement bientôt!

# Posté le vendredi 28 mars 2008 21:51

Modifié le samedi 29 mars 2008 23:35

cinquième chapitre - part IV

cinquième chapitre - part IV
Je lui fis un salut timide et il fit de même. Personne ne bougeait, tout le monde regardait Mathieu et lui, il me regardait. Madeleine, assistant à la scène, décida d'arrêter ce moment de confrontation en toussotant. Personne ne bougea face à se toussotement. C'est comme si moi et lui étions en transe et que nous étions connectés. Elle décida alors de briser ce silence:
− Alors tu as passé une bonne nuit mon beau Mathieu? Dit-elle, se levant pour aller le serrer dans ses bras.
Il la repoussa, gentiment mais il la repoussa. Il lui donna comme raison qu'il avait mal partout, mais je sais très bien que c'était pour une autre raison... Elle alla se rasseoir, invitant Mathieu à s'asseoir à côté d'elle. Il accepta sans rechigner. Puis, la conversation pu continuer.
− Mais tu n'as pas répondue à ma question! Dit Madeleine, se collant un peu trop à Mathieu. Alors tu as bien dormi?
− Oh oui, j'ai passé une très bonne nuit! Dit-il, se retenant pour ne pas me regarder. Presque aussi belle que toute ma soirée...
Je rougis et détourna mon regard vers mon assiette, me pinçant les lèvres. Pourquoi était-il aussi charmant et romantique? Comment pouvait-il être aussi... parfait!? Personne n'est parfait... était-il l'exception à la règle?
− HEY! RÉVEILLEZ-VOUS! MAX LE GRAND EST DANS LA PLACE!
Les cris de Maxime me sortit tout de suite de mes pensées. Je me retourna pour constater qu'Il était accompagné de Gabriel et Arnaud. Je remarqua que Gabriel regardait timidement Stéphanie, qui elle-même regardait le plancher comme s'il avait quelque chose de spécial. Quant à Arnaud, lui il regardait tout le monde, normalement. Je ne sais pas s'il savait quand ce moment, Marie fixait Arnaud presque avec admiration.
− Venez vous asseoir! Dit Cassandra, indiquant trois chaises qu'ils pouvaient prendre.
− Alors les gars, est-ce que vous avez aimé...
Pendant que j'écoutais les interminables questions de Madeleine, je sentis soudainement quelque chose ce frotter à ma jambe. Je pris par surprise face à ce chatouillement et lâcha un petit rictus. Personne n'avait fait attention au bruit que je venais de faire, ils étaient tous absorbés par le discour éloquent de Maxime sur son aventure avec une certaine Natasha. Je fis semblant d'échapper ma fourchette et, tout en la ramassant, je regarda en dessous de la table. Je vis que c'était le pied de Mathieu qui me frottait doucement la jambe droite. Ça répondit à plusieurs de mes questions. Je me leva doucement pour avoir une position normale sur ma chaise. Je regarda Math, qui me regardait déjà. Il me fit un sourire qui me faisait toujours craquer. Je ressentis, tout d'un coup, la même sensation au bas de mon ventre qu'hier soir, mais une sensation beaucoup plus forte. J'eu de la misère à respirer... Il fait chaud ici merde! Je pris une serviette de table pour essayer de m'allérer. Rien ni fait. Je dois le voir seul, tout de suite, sinon je vais mourir.
− Euh, Nath, ça va, t'est toute rouge? Dit Marie, interrompant la conversation.
− Désolé, j'ai très chaud. Pfiou, quelqu'un va pas descendre le chauffage!
− Nath, si on descend le chauffage, il fera environ quinze celcius! Me dit Arnaud. Peut-être que t'as chaud, mais on veut pas geler sur place!
− J'ai une idée! Dit Maxime, essayant d'avaler son énorme boucher d'œufs. J'ai un mini ventilateur dans ma chambre, va le prendre! Math, va donc lui montrer il est où...
− D'accord! Répondit Mathieu avec empressement.
− Super! Dit Maxime, levant son pouce. Et merde Math, enlève ta maudite jambe!
On se leva lentement, pour ne pas donner d'illusions. Je remercie dieu que Maxime soit fainéant! Marie, Cass et Steph nous regardait partir, en riant. Madeleine, elle, faisait semblant de se concentrer sur son assiette. En fait, elle bouillait intérieurement de m'avoir inviter avec lui. Parce que, sinon, tout cela ne ce serait jamais passé.

# Posté le samedi 29 mars 2008 23:32

Modifié le dimanche 30 mars 2008 13:12

cinquième chapitre - part V

cinquième chapitre - part V
On arriva enfin dans la chambre destinée aux quatre garçons. Tout de suite après avoir fermer la porte, je ne pue m'empêcher de lui sauter au cou. Il me colla sur le mur, tenant ma taille fermement. Mes mains se promenaient un peu partout sur lui: sur ses hanches, son torse, ses épaules, son dos. Son mouvement de bassin me caressait le bas de mon ventre, mon sexe. Cette sensation que j'avais plus tôt me démangeait et, à chaque seconde, devenait de plus en plus agaçante. Puis, sans comprendre pourquoi, je l'amena au bout du lit et le poussa pour qu'il soit sur le dos. Je l'enveloppa de mes jambes et lui donna ma bouche, tout en attrapant ses cheveux. Je l'embrassais passionnément. J'étais emportée par une force quelconque et lui aussi. Il me prit par les hanches, roula et me mit sur le dos, confortablement. Il était maintenant sur moi, entre mes jambes. On s'embrassait toujours. Puis, il se détacha pour m'embrasser dans le cou. Seulement sentir ses lèvres douces dans mon cou me fit haleter. Il dit, encore dans mon cou :
− Tu sais, quand je me suis réveillé ce matin et que tu n'étais plus là, j'étais sûr que ce n'était qu'un rêve. Pour être sûr, j'ai couru dans la cuisine pour te voir. J'ai su enfin que cette soirée était bel et bien la vérité. La joie qui m'a envahit était si grande, tu ne peux même pas imaginer. J'ai tellement envie de toi en ce moment ma princesse...
Je souffla un petit ''moi aussi''. Il monta son visage et m'embrassa. Au mon dieu, cette maudite sensation dans le bas du ventre devenait inconcevable. Sans me rendre compte de mes gestes, je commença à descendre mon pantalon. Mais, Mathieu me pris par les poignets puis me dit :
− Non Nath, ce n'est pas le moment! Dit-il, son front collé au mien.
− Mais, mais... Dis-je, abasourdie par son attitude. Tu ne veux pas? Je serais capable Mathieu, je le veux plus que tout Mathieu. Tu est si beau... si excitant....
− Nathalie Paré, crois-tu vraiment que ce serait raisonnable? Je suis ton premier chum, c'est seulement la deuxième fois qu'on se voit. Tu m'aimes, je t'aime, mais ça ne fais pas assez longtemps. Ce seras aussi dur pour toi et moi, mais il faut résister, d'accord?
J'avais envie de protester, envie de lui montrer. Mais non, il avait raison : ça ne fait que quelques heures que nous sommes ensemble et déjà faire ça! Ça serait stupide.
− D'accord... Dis-je, un peu triste de sa réaction. Faudrais peut-être y'aller, ils nous attendent.
− Oui, bonne idée.
On se leva, puis on se dirigea vers la cuisine. Personne ne nous remarqua, à part Maxime qui me dit :
− Alors, tu l'as? Ça va mieux?
− Je ne l'ai pas trouver, mais ça va mieux... Dis-je, faisant tout pour ne pas faire un regard de connivence à Mathieu.
Avant que Cassandra dise quelque chose pour m'embarrasser, on entendit quelques coups provenant de la porte d'entrée.
− Ça doit être ta mère Steph! Dit Marie, allant chercher son manteau.
− De quoi la mère à Steph!? Dis-je, perdue dans ce brouhaha.
− Désolé Nath, dit Steph se levant à son tour, j'ai appelée ma mère pour qu'elle vienne nous chercher!
− D'accord, je vais chercher mon manteau...
Je partis vers le garde-robe pour prendre mon manteau. Je le mis rapidement, pour que j'aie le temps de dire au revoir à Mathieu. Mais, il m'avait devancé. Quand je me retournai vers la cuisine, il était déjà devant moi, en train de me donner un baiser. Tout le monde nous regardait. Maxime se mit même à applaudir. Sans les écouter, Mathieu me chuchota :
− À bientôt, ma princesse...
Je partit, sur ses mots. Princesse... J'adore être une princesse!

On arriva enfin chez moi, je dis salut à mes trois amies et à madame Laurier, la mère de Stéphanie. J'ouvris la porte de chez moi, alertant ma mère. Tranquillement, elle vint vers moi puis, tout en me serrant dans ses bras, me demanda:
− Salut ma chérie! Puis, ton pyjama party, est-ce que c'était bien!?
− Sérieusement? Dis-je, déposant mon sac. Je crois que c'était une soirée... magique!


Fin du cinquième chapitre



Qu'est-ce que vous en pensé?
Dites-moi votre avis s.v.p!



# Posté le dimanche 30 mars 2008 18:55

Modifié le samedi 05 avril 2008 14:54

sixième chapitre chapitre - part I

sixième chapitre chapitre - part I
Sixième chapitre
''L'entremetteuse''

Deux semaines. Cela faisait déjà deux semaines que j'étais avec Mathieu Larivière, l'homme que j'aimais déjà depuis un an. Ses deux semaines avaient passés si vite, c'est fou. À chaque jour que je pouvais le voir, c'était un vrai conte de fée. Nous étions toujours ensemble, en train de se dévorer des yeux, de s'embrasser, de se charmer... Tout avait changé autour de moi. Depuis que je sortais avec Mathieu, tout le monde me disait salut, sans raison. Plusieurs personnes que je ne connaissais pas venait me parler. Depuis le temps que je rêvais de me faire remarquer... Ça ne me faisait ni chaud ni froid. Je ne voulais qu'être avec Mathieu, rien de plus. Je l'aimais tellement et, par miracle, lui aussi... Je savais maintenant que tout ça n'étais pas une supercherie. Sinon, il ne m'aurait pas refuser à la fête de Madeleine. Depuis cette journée, on n'en avait plus parlé. Mais, j'y pensais souvent, même trop souvent. Je me dis tout le temps que je serais prête avec lui, parce que je sais très bien qu'il m'aime autant que je l'aime, peut-être même plus, je n'en ai aucune idée! Mais, pourtant, il ne voulait pas. Pourquoi? Je comprends que c'est trop tôt, mais en même temps, c'est tellement dur de ne pas pouvoir le toucher ni lui faire du bien... En tout cas, il faut que j'arrête de penser à ça, sinon ça va me détruire!
− Nath, tu me donne ton fromage s.t.p? Tu sais que je l'adore le fromage de ta maman!
− Attrape!!!
Je lança mon fromage en plein sur le nez de Steph. Elle me dit merci, sarcastiquement bien sûre. Ah oui! J'avais oublier de vous dire qu'il y avait un nouveau clan qui s'avait formé dans l'école : moi, Marie, Steph, Cass, Mathieu, Arnaud, Gab et Max. Nous étions toujours ensemble. Toutes les fins de semaine, on fait toujours une activité : soit le cinéma, le magasinage, le parc d'attractions intérieur, des petites soirées, etc. On faisait tout ce qui nous passait par la tête! Nous étions comme les huits doigts des deux mains... Je crois que je suis la seule à me comprendre, mais ce n'est pas grave! Nous étions, en ce moment, en train de manger notre dîner, tous les huits, autour d'une table ronde de la cafétéria.
− Quelqu'un à un sandwich qui pourrais me donner? Demanda Steph, toujours en train de manger son fromage.
− Steph! Dit Maxime, la regardant bêtement. À chaque maudit midi tu nous demande si on a un truc à bouffer pour toi et bah non! Pourquoi tu le redemande!?
− Parce que c'est dégoûtant! Dit Steph, voulant jeter son sandwich aux œufs à la poubelle. Tant qu'à mangez ça, je ne mangerai rien, bon!
− STEPH! Cria Cass, reprenant le sandwich aux œufs de Stéphanie. Ça fait deux semaines que tu ne manges pas le midi. Alors, maintenant, tu vas manger!
− Non, mais...
− MANGE!! Cria Cass, remettant le sandwich aux œufs à Steph.
− Bon, d'accord... Répondit Steph, essayant de ne pas vomir à l'idée de le manger.
− Toi, il est à quoi ton sandwich ma princesse?
Mathieu venait de me susurrer ses quelques mots. Je lui répondis que c'était au jambon et l'embrassa, sans aucune raison. Il commença à me flatter les cheveux amoureusement, comme s'il n'y avait personne pour nous regarder. On entendit nos amis nous acclamés. Puis, après quelques secondes, on s'arrêta, gênés par cette acclamation soudaine. Puis, Gabriel enchaîna :
− Maintenant que vous avez arrêtez de vous frenchez la luette, j'ai une question à vous posez, à vous tous, sans exception!
− On t'écoutes! Dit Stéphanie, le regardant en riant.
− Qu'est-ce que vous faites pour la fête de l'amour qui arrive à grand pas!?
J'avais presque oubliée. Dans environ deux semaines, ce seras la St-Valentin. Mathieu m'a dit qu'il avait une surprise pour moi, ce qui me questionne beaucoup. Va t'il m'amener au restaurant, au cinéma, chez lui...? Je ne sais pas et je ne le saurais pas avant longtemps!

# Posté le mardi 01 avril 2008 17:16