sixième chapitre chapitre - part II

sixième chapitre chapitre - part II
- Et bien, moi, je fais une petite surprise à ma princesse qui lui plaira sûrement... Me dit Mathieu, tout en me faisant un léger baiser.
- Pff, vieux couple! Dit Maxime. En tout cas, moi, Cass, Steph et le fou en avant de moi, on s'en va ce faire une partouse au Saint-Hubert pour aller après au cinéma.
- On va voir Amour à la dérive, dit Steph, complètement excitée à l'idée du film.
- Wouhou j'ai super hâte, dit Gab, sarcastique bien évidemment. Et je veux juste te dire que t'es plus fou que moi l'attardé!
- Je suis pas fou, je suis con, c'est pas la même chose!
- Ah laferme! Dit Cass, frappant son meilleur ami. Et toi, ma belle Marie, qu'est-ce que tu fais pour la fête des amoureux?
- Je... Je sais pas encore, je n'ai pas encore prévue quelque chose... Dit-elle, tout à coup très gênée. Et... Et toi Arnaud, qu'est-ce que tu fais?
Il n'entendit pas, tellement que Marie ne parlait pas fort. Elle avait beaucoup changée depuis qu'on se tenait avec les gars, surtout à cause d'Arnaud. Avant, elle était très extravertie et se fouttait de ce que les gens pensaient d'elle. Maintenant, elle était beaucoup plus timide et faisait très attention à ce qu'elle faisait. Enfin, elle était seulement comme ça avec Arnaud.
- A... Arnaud, qu'est-ce que tu fais à la St-Valentin!? Dit-elle, un petit peu plus fort.
- Ah, euh, désolé! Bah, je voulais inviter une fille...
Marie devint rouge. Elle espérait sincèrement que ce soit elle, cette fille qu'il voulait inviter...
- Ah oui et c'est qui la chanceuse? Dit Max, intéressé par cette conversation.
- Bah... Comment dire... Euh...
- Salut tout le monde! Allo Arnaud...
Madeleine venait d'arriver, accompagnée de Jenny. Madeleine nous souriait, sans grande raison. Personne ne lui fit vraiment attention, à part Arnaud. Il lui souriait lui aussi. Marie l'avait aussi remarquée et elle n'aimait pas ça, même pas du tout.
- Et merde, vous êtes tous sourds ou quoi? Dit Jenny, nous regardant l'un après l'autre.
- Alors... Dit Marie à Madeleine, ne faisant pas attention à Jennyfer. Qu'est-ce que tu nous veux?
- Je voudrais parler à Arnaud, seul à seul...Répondit-elle, regardant Arnaud avec insistance.
Il accepta avec plaisir, ce qui ne faisait pas l'affaire de Marie. Seule moi, Marie, Cass et Steph les regardaient attentivement. Pendant ce temps, les gars n'arrêtaient pas de parler du superball qui allait bientôt arriver. Mais que voulait-elle à Arnaud, cette garce? Pourquoi voulait-elle lui parler? Pourquoi est-ce que c'était si urgent? Marie se posait les même questions que moi, puisqu'elle demanda à Gabriel :
- Hey, est-ce que tu sais ce qu'elle lui veut? Demanda t'elle, essayant de cacher son anxiété.
- Sûrement pour demander d'être son valentin...
Marie se retourna vers Maxime, surprise par cette réponse venant de lui. Puis, la voix tremblante, elle demanda :
- Tu... Tu es sûr que c'est pour ça?
- Ouais, dit Maxime, toujours en train de manger. Depuis la soirée de Madeleine, il n'arrête pas de parler d'elle! Il dit qu'elle est belle, gentille et qu'il voudrait l'avoir pour lui seul, des conneries quoi!. Elle aussi est intéressée, c'est sa folle de meilleure amie qui me l'a dit! Elle a dit qu'à voulait être sa blonde, en tout cas c'est ce que j'ai su. Au mon dieu, j'imagine déjà la réaction d'Arnaud! Je suis sûr que dans son froc, ça bouge en...
- ET MERDE MAX, on a compris!
Je venais de crier cette phrase. Max s'arrêta net, intimidé par moi. Je regarda avec tendresse Marie, qui était sur le bord des larmes.

# Posté le jeudi 03 avril 2008 17:03

Modifié le samedi 12 avril 2008 13:49

sixième chapitre - part III

sixième chapitre - part III
Elle ne réagissais plus, n'entendais plus rien. Elle était comme en trense, comme si elle ne voulait plus rien entendre. Puis, elle dit doucement, avec une voix tremblante :
− Je vais allée aux toilettes...
Elle partit, sans nous regarder. Je vue qu'elle essuya quelque chose de son visage d'un revers de main. De toute évidence, Marie était très bouleversée par la nouvelle de Maxime. Arnaud revint, tenant la main de Madeleine, tout souriant. Il nous dit enthousiasme :
− Mes amis, je sors officiellement avec mon amour, ma chérie, Madeleine!
− Ouais, tape m'en cinq mon gars! Dit Maxime, ce levant pour allez féliciter Arnaud.
− Pauvre con...
Tout le monde me regarda, subitement. Je me leva et m'en alla, suivit de mes deux amies. Arnaud, désemparé, regarda Mathieu pour lui demander qu'est-ce qui ce passait. Mathieu, agaçé, hocha les épaules. Madeleine, tant qu'à elle, souriait.

Après quelques minutes de recherches intenses, on arriva à trouver Marie, par le son de ses sanglots en dessous de l'escalier. Elle était en petite boule, accoté sur une marche, en pleures. Elle était anéantie, briser et elle ne le cachait pas. Sa carapace de grande fille qui n'a pas besoin de personne venait de faire place à une petite fille innocente voulant être aimée. Elle avait l'air si fragile, je n'osais même pas la touchée. Moi, Steph et Cassandra s'assit autour d'elle, d'un regard réconfortant. Puis, après quelques secondes de silence, Marie dit :
− Je... ne peux pas... comprendre... pourquoi... il... il est... allé... allé vers elle!?
Elle hoquetait après chaque mots. Je m'assis à côté d'elle et caressa ses cheveux. Puis, je dis d'un ton calme :
− Marie, ne t'inquiète pas... Tout ça va s'arranger...
− COMMENT!? Dit-elle, entre ses sanglots. Comment tout... Tout cela pourrait s'arranger!?
− Comme le dit si bien ma mère, seul le temps nous le dira! Dit Cass, d'un ton moqueur.
− Raa toi et les phrases philosophiques à ta Maman! Dit Steph, donnant un coup de coude à Cass.
Nous riâmes à cette petite blague. L'atmosphère était déjà moins tendue. Puis, plus sérieusement je dis à Marie :
− Si je te disais qu'il y'en avait d'autre, tu ne me croirais pas... Tu m'as dit la même chose des centaines, des milliers de fois. Je ne t'ai jamais crue, même si tu me le répétais. Je ne l'ai jamais crue et je ne le croirais jamais. Je suis maintenant avec lui, lui que tu voulais me faire oublier. Alors, la seule chose que je peux te dire, c'est de te battre. Te battre pour la place qui te reviens, à ses côtés. Te battre pour qu'il t'aime toi, pas cette peste, toi. Bat-toi pour ton amour pour lui, parce que je sais que personne ne l'aimeras autant que toi tu l'aimes.
Elle me regarda et me fit un signe de oui. Je l'aida à se lever et Cassandra lui donna un mouchoir pour s'essuyer les yeux Nous arrivâmes dans le corridor, voyant tout le monde courir pour arriver à son cours. On alla rejoindre les quatre garçons qui nous attendais: Mathieu, Maxime, Gabriel et Arnaud

Marie le regarda. Lui, non.

Fin du sixième chapitre



Qu'est-ce que vous en pensé?
Dites-moi votre avis s.v.p!


info:Oui, je sais, le chapitre est minuscule -_-. Mais bon, faut bien des minis chapitres dans un roman non XD? Mais bon, peut-être qu'il est petit mais dites-vous que c'est un des plus importants dans l'histoire!! Et bon, c'est mon plus petit, et le prochain il est gros alors ^^ En tout cas, voici ma petite parenthèse =)

# Posté le dimanche 06 avril 2008 14:59

Modifié le mardi 08 avril 2008 17:05

sondage :)

--------------Et bien et bien...

l fallait bien que ça arrive un jour ou l'autre: un sondage! (Et oui, je suis curieuse de nature ^^)
Alors, dites-moi qui est votre personnage préféré dans its not a dream?
Soyez pas gêné, c'est pour tout le monde^^

Est-ce que la créatrice peut répondre?
Bien sûre voyons, c'est elle qui a fait le sondage, quelle question stupide!
Ah, oui j'avoue...-_-


moi mon personnage préféré c'est Mathieu . Pourquoi? Parce que je l'ai créé comme être l'homme parfait pour moi, alors comment je ne pourrais pas l'aimer ^^?


Bon, arrêtons de parler de moi(même si je suis extraordinaire!) Je ne veux pas seulement que vous faisez le sondage, je veux qu'en commentaire vous me dites POURQUOI c'est votre personnage préféré^^

Et bien, et bien, je crois bien que c'est la fin de cet article =)
Je dois vous dire adieu, alors...
adieu

# Posté le dimanche 06 avril 2008 15:00

Modifié le dimanche 06 avril 2008 15:19

septième chapitre - part I

septième chapitre - part I
Septième chapitre
''L'échappatoire''

Deux semaines déjà venaient de passer. La Saint-Valentin était bientôt à nos portes. J'avais hâte, tellement hâte...

Tout le monde était excité à l'idée de la Saint-Valentin. Tout le monde dans l'école en parlait : qui va m'inviter, j'espère qu'elle va aimer les fleurs, il a dit ça, j'ai dit ça, etc. On aurait dit une bande de gamins excités! Je n'avais jamais remarqué, après tant d'années, que la Saint-Valentin faisait autant d'émoi. C'est vrai qu'avant, j'étais transparente. Et maintenant, c'est tout à fait le contraire! Tout le monde me parle, me connaît. S'en ai presque terrifiant desfois. Je me sens à chaque fois observer, traquer même, quand je me promène avec Mathieu. Quand je me promène, tout le monde m'arrête pour me demander si je vais bien, si j'ai fait ce devoir, si je vais aller à ce party, etc. Une fois, il y a même une fille qui est venue me demander des conseils de drague, quand je ne la connais même pas! Je n'aime pas mon nouvel environnement, on dirait que je suis la bête de foire officielle de l'école! Mais si c'est ce qu'il faut pour rester avec Mathieu, alors je m'y habituerais.

Mes amies aussi ont eux aussi un nouvel environnement. Cassandra est maintenant dans plein de clubs différents et elle est surchargée! Je lui ai dit de partir d'au moins deux clubs, mais elle m'a répondue que, si elle réussie à rester dans ses clubs, elle pourra facilement aller au Cégep. Je ne crois pas qu'elle a encore compris que nous allons au Cégep que dans deux ans... En tout cas, ce n'est pas de mes oignons! Pour Stéphanie, elle, elle a surtout changé physiquement. Waw! Je n'ai jamais vu un changement physique aussi radical, sans blague! Avant, elle ne faisait pas vraiment attention à son apparence et portait souvent des gilets trop grands ou trop longs pour elle. Maintenant, elle achète son maquillage, s'habille soigneusement et met des millions de produits dans ses cheveux! Elle qui, avant, riait des pauvres filles vivant que pour plaire, elle a bien changé! Pas en mal bien sûr! Presque tous les garçons la drague, mais elle ne s'en aperçoit pas. Elle s'en fou même! Depuis son expérience avec Gab, elle avait bien changée. Au moins, ce n'était que physiquement, parce que sinon, je ne sais pas si je lui parlerais encore!

Marie, elle... Elle était déconcertée de cette histoire avec Arnaud. Elle ne le disait pas, elle ne le montrait pas, mais je sentais qu'elle bouillonnait intérieurement quand elle les voyait se tenir la main, se coller, s'embrasser... C'était pitoyable de voir ça! Madeleine était un vrai animal! On dirait qu'elle était en manque de viande et qu'elle voulait manger tout cru Arnaud! Sa langue allait un peu partout sur la bouche d'Arnaud, qui lui, souriant, tenait fermement les fesses de cette vraie... Blonde! Si moi je ne pouvais supporter de voir une telle horreur, Marie voulait sûrement se faire exploser le crâne seulement pour ne plus regarder! Pourtant, elle souriait et ne le montrait jamais. Elle jouait bien la comédie, mais pas asser. Elle me disait qu'elle l'avait oublié, mais qui oublie quelqu'un qui l'a fait pleurer comme ça!? Au moins, elle ne sera pas seule pour la Saint-Valentin : elle allait au restaurant et au cinéma avec Cass, Steph, Max et Gab! Je n'aurais jamais voulu qu'elle reste seule, jamais.

# Posté le mardi 08 avril 2008 17:05

septième chapitre - part II

septième chapitre - part II
Sur un banc, dans le corridor, je parlais avec Mathieu de notre soirée de la Saint-Valentin calmement et respectueusement...
− S'que t'es con! Dis-je, enlevant mes mains des siennes.
− Hey! Dit-il, levant les bras. Je ne suis pas con parce que je ne veux pas te dire se qu'on va faire!
− Oui, tu l'es! Dis-je, lui tournant le dos. Il reste deux jours et tu ne veux même pas me le dire! Tu me l'avais dit que tu me le dirais un peu avant!
− Princesse... Dit-il, m'entourant de ses bras chauds et rassurants. Deux jours, pour moi, ce n'est pas un peu avant! Un peu avant, c'est quelques minutes avant!
− Moi je pensais que c'était quelques jours...
− Et non ma princesse, mais dit toi que tu seras encore plus surprise et plus contente de ne pas le savoir non?
Il rit tranquillement et je ne put résister à lui accordé un sourire.
− Tu sais, t'as le plus beau sourire que j'ai vue de ma vie! Me dit-il, un baiser furtif dans mon cou.
− Pourquoi tu dois toujours être aussi romantique? Dis-je, tournant la tête vers lui.
− Je n'ai pas besoin de me forcer quand je suis avec toi!
Je lui souris et l'embrassa. Ses lèvres étaient si douce et si tendre... On aurait dit que nous étions seulement nous deux, dans le néant. Mais la réalité peut nous rattraper rapidement quand on ne s'en aperçoit pas.
− Hey, salut Nathalie!
Je me retourna, me détachant de Mathieu. Carol-Anne, une fille de quatrième secondaire, venait de m'interpellée. Je ne lui avais presque jamais parler cette année et ni les deux dernières années. Qu'est-ce qu'elle me voulait!?
− Eum, salut Caro, qu'est-ce que tu me veux?
Je venais de dire cette phrase d'un ton cassant. Désolé, mais c'est insultant de se faire dérangée pendant que tu parles à ton chum! Ne se préoccupant pas de mon ton haineux, elle me tenda un papier puis me dit :
− Je voulais t'inviter à rejoindre le club du journal étudiant! Je crois que tu serais très bonne comme journaliste et nous serions très fière si tu venais nous rejoindre!
− Mais, Caro, dis-je, regardant le papier, comment peux-tu savoir que je serais parfaite pour être journaliste!?
− Parce que tes notes en français sont parfaites! Je suis aller voir ton professeur, il m'a donné tes notes et...
− Attend là! Dis-je, abasourdie. Tu es allée voir mes notes sans m'en parler!?
− Bah, oui, dit-elle, comme si c'était le plus naturel des choses. Mais tu sais...
− QUOI!? Tu me dis ça, comme si de rien était! Bah tu sais quoi, met-toi le où ce que je pense ton maudit truc de journal!
Je partie, amenant avec moi Mathieu. J'étais outrée, insultée, désemparée par ce qu'elle venait de faire. Comment pouvait-elle osée faire ça à quelqu'un!?
− Hey Nath, ça va? T'as l'aie...
Tout le monde m'interceptait, essayait de m'aider. Je n'en faisais rien. Je continuais à marcher, grognante. Devrais-je me sentir coupable?... Qu'ils mangent de la crotte! C'est de leurs fautes si je suis aussi stressée! Si au moins je serais dix fois plus grosses qu'eux : je les écraseraient tous en même temps!

# Posté le mercredi 09 avril 2008 20:25