septième chapitre - part III

septième chapitre - part III
On arriva enfin dans un coin plus tranquille : en dessous de l'escalier. Après avoir regarder s'il n'y avait personne, je me tourna vers Mathieu. Je vue qu'il avait l'air très embêté et il avait un regard interrogateur. Tout d'un coup, je me sentis ridicule. J'avais été stupide de m'enfuir! J'aurais pue m'expliquer avec elle, mais non j'ai été lâche... Je crois bien que mes hormones me jouent des tours! Mais bon, je ne peux rien y changer. Je suis complètement hors de moi et je ne pourrais pas me calmer avant de m'être expliquée. Je m'accota sur le mur pour ensuite glisser lentement pour m'asseoir. Il s'avança lentement vers moi, le regard désemparé.
− Nath, qu'est-ce que t'as? Me demanda t'il, s'assiant à côté de moi. Depuis quelques temps, tu es tellement stressée!
− Je sais mais... Dis-je, sur un ton entre la frustration et l'agacement. Je suis énervée à cause de tout le monde! Ils viennent me parler sans aucune raison, même si je ne leur ai jamais parler! Voyons, je ne pensais pas que c'était si ridicule! Je suis simplement une fille qui sors avec toi! Mais comme je sors avec toi, je suis devenue comme toi! Et comme je suis devenue comme toi, je suis achalé à longueur de journée! J'ai jamais vue ça! J'ai jamais vue autant de stupidités dans une même école! Je crois que je vais pété une coche! Sérieusement, je vais devenir folle! Je ne suis plus capable! Je vais mourir, ils me font chier royalement!...
Je m'arrêta. Je regardais Mathieu, qui était si calme. Il me regardait intensément, sans rien dire. Pourquoi ne réagissait-t'il pas? Il aurait dû essayer de me calmer, de me comprendre, de me faire taire, de m'embrasser! Non, rien. Déjà que j'étais énervée, il ne m'aidait pas beaucoup! Ce que je le hais quand il fait ça! On ne dit pas que l'amour et la haine vont ensemble? Ouais, peut-être, mais c'est pas le sujet! Oui, mais Nath, ne t'en prends pas à lui! Il n'a rien fait. On s'en fou! Je sais qu'il ne va rien dire! Oui, mais il ne mérite pas ça, non? Oui, j'avoue... Mais bon, ça me rends tout simplement hors de moi! Allez, réponds Mathieu, je n'attends plus que ça...
− Nathalie Paré, arrête de te plaindre.
Je ne dis rien. Je ne m'attendais pas à ça du tout! Je le regarda, surprise par sa réponse. Mais, je me rendis bien compte qu'il avait raison. Je me sentis soudainement coupable, même très. D'une voix pleine de culpabilité, je lui dis:
− Ah, Math, je suis tellement désolée... Ça doit être à cause de mes, comment dire... Hormones!
− Je crois sincèrement que c'est plus que ça Nath... dit-il, prenant ma tête tendrement. Tu sais, je suis dans la même situation que toi en ce moment. Moi aussi je n'aime pas toute cette trame! Ça va bientôt s'arranger, ne t'inquiète pas.
− Oui, mais, comment? Dis-je, une voix entre la tristesse et la colère. Comment Mathieu? Je suis fatiguée de ce jeu là, je veux seulement redevenir invisible, seulement être avec toi, seulement toi...
Une larme perla ma joue. Les maudites règles qui me rendent émotive... Il me l'essuya d'un revers de main, puis me chuchota :
− Dans deux jours, tu auras une soirée que tu ne pourras pas oublier. Je vais te donner une soirée où que tu pourras t'évader, t'échapper. Tu vas avoir une soirée et une nuit magnifique, je te le promet...
Je l'embrassa et le pris dans mes bras, sans rajouter un mot. Je réfléchissais sur ce qu'il venait de dire: tu vas avoir une soirée et une nuit magnifique, je te le promet... Que veut-t'il dire par une nuit magnifique?
Tu le sais très bien.
Veut-il parler de... Non! Sûrement pas!
Arrête, ça ne marches pas! Tu le sais très bien que c'est ça!
Pas après... Trois semaines! Trois semaines, c'est pas assez... Est-ce que c'est assez?
Pour lui, oui : c'est un mec.
Non, ce n'est pas assez! Ce n'est sûrement pas assez... Ah non, je suis sûre qu'il parle de ça!
Enfin! Elle a compris...
Oh mon dieu, oui oui oui oui!!! Depuis le temps que j'attendais!
Oui, depuis le temps...
Maintenant, il faut que je trouve un mensonge plausible à ma mère... J'ai une idée!
Bonne idée!

# Posté le jeudi 10 avril 2008 19:21

Modifié le samedi 12 avril 2008 13:59

septième chapitre - part IV

septième chapitre - part IV
Je dis rapidement au revoir à Mathieu, tout en le remerciant. Puis, je m'empressai de trouver Marie, qui était à la bibliothèque pour je ne sais quelle raison! Je m'assis à côté d'elle, excitée. Elle me regarda et me demanda instinctivement :
− Comment puis-je t'aider, ma chère pétasse d'amour? Dit-elle, levant légèrement la tête.
− Salope chérie! Dis-je, le grand sourire aux lèvres. Je voudrais te demander quelque chose pour le jour de la Saint-Valentin...
− Bon! Dit-elle, laissant tomber son crayon. Je crois bien que je vais devoir mentir à ta mère!
− Ouais mais...
− Tu sais, dit-elle, me coupant dans mon récit. Je n'aime pas mentir à ta mère! Je l'aime ta mère moi!
− Je sais mais...
− Et tu dois me donner une bonne raison pour que je fasses ça! Parce que si c'est seulement pour une connerie, non merci!
− Attends, Marie...
− J'avoue, il est beau Math, mais pas à ce que je fasses des conneries! Alors, si tu le permet...
− Je crois qu'il veut qu'on fasse l'amour!
Je venais de le crier et tout le monde dans la bibliothèque m'avais entendue. Marie me fixait, comme tous les autres d'ailleurs! Puis, ils se remirent à leur tâche, un à un. Marie, toujours surprise, chuchota :
− Mais putain de merde de bon dieu, es-tu sûre et certaine que tu veux faire ça seulement après un mois?
− Arrête de dire autant de conneries! Dis-je, chuchotant à mon tour. Pis, oui, je crois que je suis prête!
− TU CROIS! Dit-elle, parlant un peu plus fort. Tu ne dois pas seulement y croire, tu dois le vouloir et le pouvoir! Quand il va être tout nu devant toi, va tu te dire je fonce, je l'aime ou encore non, pas tout de suite, c'est trop tôt!
Je réfléchis, après sa réflexion... Suis-je vraiment prête? Oui, je le crois... non je ne le crois pas! Je le sais! Non, je ne le sais pas... Peut-être pas... Sûrement que... Je ne sais pas, je ne sais plus!!! Elle m'a mélangée avec ses questions existentielles!
− Je vais y réfléchir... Dis-je, baissant ma tête. Mais bon! Je veux passer la nuit chez lui! Alors j'ai eu une idée...
− bon, encore une magouille super compliquée...
Je lui expliqua rapidement que, mon plan était de dire à ma chère mère que je couchais chez elle et que j'allais au cinéma avec elle! Puis, si elle l'appelait, elle dirait que je suis aux toilettes! Je lui demanda, ensuite, si elle voulait m'aider. Exaspérée, elle dit oui. Surexcitée, je la pris dans mes bras et on se dirigea toutes les deux vers notre troisième cours de la journée...

Enfin rentrée à la maison! Je m'empressa de lancer mon sac à dos lourd sur le seuil de la porte. De la salle de bain, j'entendis une voix d'ange me dire calmement :
− Chérie! Fait attention à tes affaires, je ne vais pas te payer d'autres choses, je te l'assure!
Je ne répondis pas et m'empressa d'aller devant la porte de la salle de bain. Puis, enjouée, je lui cria :
− Maman d'amour que j'aime tant? Dis-je, m'approchant de la porte pour entendre la réponse.
− Oui chérie? Répondit ma mère, criant en dessous de la douche.
Faite qu'elle dise oui... Faite qu'elle dise oui... Faite qu'elle dise oui!
− Est-ce que le jour de la Saint-Valentin je pourrais aller coucher chez Marie pour qu'on aille au cinéma et au restaurant avec mes amis?
On pouvait compter un mensonge dans cette phrase. Et bien, si je voulais être honnête, c'est pas gagner...
− Mais, se sera jeudi non? Dans la semaine d'école? Dit-elle, anxieuse.
− Oui, je sais, mais ils nous ont donner un congé le 15! Et il n'y aura pas de garçons!
Aïe. Un autre mensonge, en plus sur les garçons. Je déteste mentir à ma mère, mais pour voir un peu de libertée dans cette maison, c'est nécessaire!
− Dans ce cas, vas-y ma puce!
Je ne pu pas répondre tout de suite à cette autorisation, tellement que j'étais suprise, mais aussi impressionnée. Elle m'avait fait confiance, sans même me faire un interrogatoire! Puis, reprenant mes esprits, je la remerciai et courai dans ma chambre, dans mon repère. Je ne pu m'empêcher de faire un petit cri de satisfaction en dansant et sautant sur mon lit. À cause de la fatigue, je me couchai dans mon lit, les bras croisées en dessous de ma tête. Puis, comme si je m'addressais à quelqu'un, je dis d'une voix béat :
− Je vais enfin pouvoir m'échapper...

Fin du septième chapitre



Qu'est-ce que vous en pensé?
Dites-moi votre avis s.v.p!

# Posté le mardi 15 avril 2008 20:46

Modifié le samedi 19 avril 2008 12:37

huitième chapitre - part I

huitième chapitre - part I
Huitième chapitre
''La journée de la Saint-Valentin''

Deux jours étaient passés depuis cette conversation! Deux jours ennuyeux, à attendre, toujours attendre... Beaucoup trop long pour moi. Mais ça y'est, nous étions là, ce 14 février. Enfin...

Le jour de la Saint-Valentin.

Peut-être que vous pensez que je m'emballe trop. Vous vous dites sûrement que ce n'est qu'une fête commerciale, seulement pour faire rappeler aux célibataires qu'ils le sont. Mais, si vous étiez fous amoureux, que votre Valentin ou Valentine vous réservait une surprise de taille, qu'est-ce que vous penseriez de cette fête? Moi, en tout cas, je suis excitée comme une vraie petite fille! J'ai hâte d'arriver à cet arrêt d'autobus, qui est à une cinquantaine de mètres de moi. Je n'ai jamais eu aussi hâte de toute ma vie d'aller à l'école, sincèrement! Ne le dite à personne, mais, hier, dans ma chambre, je me suis pratiquée à danser le slow, comme coéquipier mon balais. J'ai si hâte de le voir, seule...

Enfin! Ce stupide autobus bleu vient d'arriver. Après avoir donner ma carte d'étudiante, je remarqua que toutes les personnes étaient habillée en rose ou rouge. Ah merde! Moi, comme une courge, je suis grise aujourd'hui! Ce que je peux être conne parfois... J'espère qu'il ne m'en voudra pas trop... Au moins, il est compréhensif, mon Valentin chéri!
− Mademoiselle, vous n'êtes pas en rouge? C'est quand même la Saint-Valentin!
Je me retourna, pour voir qui était mon interlocuteur. C'était un vieillard, d'au moins une soixantaine d'année, habillé tout en noir. Il avait quelques cheveux gris et avait bizarrement de grans yeux enjouées bleu clair, comme ceux d'un enfant. Il pouvait faire peur à vue d'½il, mais bizarrement, il m'inspirait confiance.
− Pourtant, dis-je, tout à fait confiante, vous aussi vous n'êtes pas de rouge?
− Oui mais, dit-il, hilare, moi je ne suis plus jeune comme vous! Alors, est-ce que vous avez hâte de voir votre petit ami?
− Comment savez-vous que j'ai un... petit ami? Dis-je, surprise par cette soudaine familiarité.
− Une jeune fille comme vous ne peux pas rester seule!
Je souris, mais pas de gêne, mais de remerciement. Puis, se rapprochant de moi, il me chuchota :
− L'amour, c'est offrir à quelqu'un qui n'en veut pas quelque chose qu'on a pas. Mais, desfois, il ne faut mieux rien donner pour que les coeurs soient heureux.
− Monsieur, pourquoi vous me dites...
− Mademoiselle, est-ce que ça va?
Je me retourna vers un homme d'une quarantaine d'année qui venait de m'interpeller. Il me regardait bizarrement, comme tous les passagers de l'autobus. Je lui dis poliment :
− Désolé mais j'étais en train de parler à cet homme, à côté de...
Je pointa où était le vieillard en me retournant.

Il n'y avait personne à côté de moi.


info:Je sais que ça gâche un peu le *punch*, mais j'atteins mes 1oo pages sur microsoft word ^^! Ahah alors vous allez rester longtemps avec moiXD Mais bon, je dois vous dire que c'était mon défi premier! Mon prochain défi? Le finir et commencer le deuxième (et oui il y a un deuxième ^^)

# Posté le mercredi 16 avril 2008 19:58

Modifié le mercredi 16 avril 2008 21:52

huitième chapitre - part II

huitième chapitre - part II
Enfin, je suis arriver à l'école. J'étais encore chamboulée par ce qui venait de ce passer. Les passagers de l'autobus m'avait expliquer que, depuis deux minutes, j'hochais la tête et souriait, comme si je parlais à quelqu'un. Au moins, je ne leurs ai pas dit que j'étais réellement en train de parler avec quelqu'un... Enfin, pour moi en tout cas! Comment était t'il possible que j'imagine quelqu'un aussi bien! Peut-être était t'il réel et qu'il s'est dépêché pour s'en aller... Non, tout le monde l'aurait vue et ils ne m'auraient pas pris pour une vraie folle! Bon, calme-toi Nathalie, ce n'est rien... Mais... Mais qu'est-ce que c'est que ça?

Étant trop occupée à pensée à cette petite aventure dans l'autobus, je n'avais pas remarquer que j'étais devant ma case et qu'il y'avait une petite lettre, tout en haut de ma case, écrit en lettre d'or ''pour une princesse''. Je la pris délicatement dans mes mains, et l'ouvrit, faisant très attention pour qu'elle ne se déchire pas. Puis, je lis calmement les quelques mots qui étaient écrit :

Mon amour, ma flamme, ma princesse...
Je dois te dire en premier une belle saint-valentin! Ce soir, tu passera une soirée géniale que tu ne pourras pas oublier! Je dis ce soir, parce qu'aujourd'hui, je ne pourrais malheureusement pas te voir de toute la journée. Moi et mon équipe de Basketball, on à un tournoi qui finira malheureusement après l'école. Je suis vraiment désolée! Mais je me reprendrais ce soir, je te le jure mon amour. Sinon, sourie aujourd'hui, c'est la Saint-Valentin! J'essayerais de sourire, t'imaginant à côté de moi.

Je t'aime
Je t'aime
Je t'aime
Je t'aime
Je t'aime
Je t'aime

La personne qui t'aime le plus au monde
xoxox
P.S Tu sais que je t'aime? Si non et bien je t'aime!


Je referma la lettre, regardant dans le vide. J'étais triste, déçue, mais surtout, en colère. Pas contre lui, mais contre le monde : tout le monde faisaient tout pour nous séparer! Quand nous avions un semblant d'intimité, une personne, qui passait par là, vient nous déranger pour n'importe quelle raison! Que ce soit des personnes de son équipe, nos amis, les professeurs, les directeurs, les fans des maths et toutes ses personnes que l'on ne connaît même pas! J'étais si embêtée, si désemparée, si en colère et si triste à la fois... Je devais encore attendre avant de le voir. Je posa délicatement cette lettre m'étant adressée dans mon sac à dos et puis, avec furie, je referma mon casier d'un cou de pied et le frappa avec mon poing. Les dents serrés, j'injuria toute les personnes qui pouvaient me pourrir la vie.

# Posté le vendredi 18 avril 2008 18:12

Modifié le samedi 19 avril 2008 12:57

huitième chapitre - part III

huitième chapitre - part III
Depuis vingt minutes, je cherchais désespéremment mes amis dans l'école. Tout le monde m'interpellait pour me souhaiter une joyeuse Saint-Valentin ou encore de me demander pourquoi je n'étais pas en rouge! De toute façon, toutes ses couleurs représentant la Saint-Valentin me donnait mal à la tête! Après quelques minutes de marches dans les couloirs de l'école, je dû m'asseoire pour ne pas tomber dans les pommes. Qui est cet idiot qui a choisit le rouge et le rose pour les couleurs de l'amour! Pourquoi pas noir! C'est jolie le noir!
− Hey Nath! Pourquoi tu te met la main sur le front!
Jessica, cette pauvre cruche de deuxième année, était devant moi la bouche grande ouverte. Mais qu'elle ferme cette putain de bouche! Depuis qu'elle était à l'école, elle avait toujours la bouche ouverte! Elle dit que c'est ses broches, mais merde fait au moins un effort! C'est dégoûtant!
− Peut-être parce que j'ai mal à la tête!
Je venais de dire cette phrase d'une voix cassante. Peut-être que je suis dure, mais si je ne m'aurais pas retenue, j'aurais certainement dit Peut-être parce que j'ai mal à la tête grosse conne! Et ferme cette putain de bouche, c'est dégeulasse! Mais, je ne l'ai pas fait. Parce que je sais très bien que je l'aurais profondément blessée.
− D'accord... Dit-elle, n'osant pas me regarder. Mais pourquoi tu n'est pas habillée de rouge, c'est quand même la...
− Désolée ça me tente pas de répondre! Dis-je, encore plus bête. Est-ce que t'aurais vue Marie, Cass ou Steph!?
− Oui mais...
− Où ça?
− À la cafétéria... Mais est-ce que...
− Bye bye!
Je partis, sans même lui dire merci. Elle l'a cherchée, cette conne avec geule de poisson!

− Merci mon dieu je vous ai trouvé!
Je m'assis devant mes trois amies accompagnées de Gab, dans la cafétéria. Je me cogna la tête sur la table en poussant un petit cri de douleur. Ils me regardaient, comme si j'étais un phénomène de foire! Puis Marie, s'approchant de moi, me dit calmement :
− Pétasse d'amour... Ça va bien ou tu veux parler?
− NON, ÇA NE VA PAS BIEN! Dis-je, me levant brusquement. Mon petit ami n'est pas là, tout le monde m'enrage, c'est la Saint-Valentin, j'ai mal à la tête... Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça!
Je tombai lourdement sur une chaise, tête en bas. Gabriel me dit calmement :
− Nath, calme-toi! Tu vas le voir ce soir ton roméo et je te le dis il t'a organisé une super soirée! En attendant, souris, c'est la Saint-Valentin!
Cette phrase me fit penser à la lettre de Mathieu, mais je me tût. Je ne voulais pas qu'il me dise encore que je suis trop attachée à lui.
− En attendant, reste la journée avec nous! Me dit steph gentilment. Ça te fera du bien une journée seulement avec tes amis!
− Bien dit Steph! Dit Cassandra, regardant Steph. Mais là, on fera notre journée dans 3 heures et 30 minutes, parce que moi, Marie et Steph on doit vraiment y aller!
− Mais... Vous allez où? Dis-je, désemparée.
− On va à l'audition de la comédie musicale! Répondit Cassandra, prenant ses cahiers. On t'a demandé si tu voulais venir y a une semaine, mais tu étais avec chéri d'amour!
− Et ouais! Alors, à plus! Tu viens Gab!
Ils partirent, tous ensemble, me laissant seule et désemparée en plein milieu de la cafétéria. Comment pouvaient-elles me laisser là, sans même me dire un au revoir ou encore un petit désolé? Depuis quelques temps, elles devenaient de plus en plus désagréables et parlaient souvent des ''imperfections'' de mon couple... Et merde, qu'elles mangent de la crotte! C'est mon premier chum, qu'elles soient compréhensives! Elles n'ont pas encore compris que je l'aime! Pourquoi doivent-elles juger!? Desfois ce sont de vraies hypocrites...

# Posté le mardi 22 avril 2008 17:12

Modifié le jeudi 15 mai 2008 20:11