huitième chapitre - part IV

huitième chapitre - part IV
- Hey, ma chérie, alors ça va tu genre bien dans ta vie?
Oh non, pas celle-là... Déjà que j'étais de mauvaise humeur, cette connasse doit venir sucer mon atmosphère!
- Oui, Madeleine, ça va très bien dans ma petite vie misérable. Maintenant, laisse-moi passer, je dois aller à mon cours de math!
Je la poussai et m'en allai droit devant moi. Elle me suivit, comme une vraie sangsue, et me sortit :
- Mais calme-toi, je sais que t'es sur les nerfs à cause que ton chum n'est pas là, mais putain calme-toi! Me dit-elle, me tenant fermement par le bras pour ne pas que je m'enfuie. De toute façon, je viens avec toi, ma classe est à côté de la tienne!
Sans que je puisse répondre, nous étions déjà côte à côte, bras entre-mêlés. Je soupirai. Je crois que je dois me résigner à mon sort de passer une très mauvaise Saint-Valentin.

Déjà 3h30 que j'étais à l'école. Déjà 3h30 que j'attendais mes amies. Déjà 3h30 que je traînais avec Madeleine.

Déjà 3h30 que je vivais l'ennui total.

Je ne sais pas ce qui se passait, mais c'est comme si Jennyfer avec disparue : Madeleine ne me lâchait pas d'une semelle. Quand je partais pour mon autre cours, elle me suivait, même si son cours était à l'autre bout du couloir! Elle me disait qu'elle m'accompagnait, moi je crois surtout qu'elle essayait d'étirer mon calvaire! Et, en plus, ses sujets de conversations sont, comment dire, idiots! Les seuls sujets qu'elle était capable de parler sont les garçons, ses amis et elle... Quand j'essayais de parler d'une chose plus intéressante, elle me répondait un ''d'accord'' et changeait complètement de sujet... Elle me fait penser à une gamine de 12 ans! J'aurais envie de la frapper, de crier, mais non... Je suis trop gentille peut-être?

- Ah mais le mec il est trop genre sexy! Je crois qu'il m'a fait des avances, mais je...
Nous étions dans la cafétéria, en train de manger. Bon, manger, elle parlait plus qu'elle mangeait! Va t'elle me laisser tranquille? J'ai faim moi!!!
- ... Mais bon té, je sors avec Arnaud! Je ne pourrais rien faire!
Elle avait l'air presque déçue en disant cette phrase. Je ne pue m'empêcher de laisser tomber ma fourchette et de lui demander :
- Merde, t'a l'aire déçue en disant ça! T'es pas contente d'être avec Arnaud!?
- Oh non, je suis très contente! Dit-elle, essayant de se rattraper. Mais c'est juste que je suis habituée à voir plusieurs garçons, tu vois le genre...
Oui, je vois le genre...
- Mais bon, je suis genre avec Arnaud et je l'aime! Dit-elle, un petit sourire de connivence. Je l'aime tellement... Quand il m'embrasse, c'est genre trop fantastique!
Ce qu'elle me dégoûtait... Je pouvais voir qu'elle faisait exprès en disant cela, seulement pour me faire enrager! Mais non, je vais rester calme, pour ne pas lui donner le plaisir de me voir en colère.
- Tu sais, il embrasse trop bien! Quand il me colle et met ses mains un peu balladeuses dans des endroits qui me font...
- Oui oui, j'ai compris, tu l'aime!
Je venais de dire cette phrase sur un ton entre l'agacement et la colère. Comment pouvait t'elle oser me dire des choses aussi... intime!? Je sais que ce sont des merveilleuse choses, des trucs comme ça... Pas besoin qu'elle me l'explique! C'est si dégoûtant, immorale, répugnant! Je ne peux pas comprendre comment on peut être aussi puérile!

# Posté le vendredi 25 avril 2008 17:52

Modifié le jeudi 15 mai 2008 20:14

huitième chapitre - part V

huitième chapitre - part V
- Ok, mais... Dit-elle, ne voulant pas lâcher l'affaire, ça va bien avec ton merveilleux Mathieu?
Je ne répondis pas. Pourquoi je réponderais à cette stupide question? Tiens, pour jouer à son jeu, je vais répondre à sa question, seulement pour la narguer!
- Ah, super bien! Il est trop genre tu vois merveilleux! Je l'aime tellement et il m'aime tellement... Ce soir, il me prévoit une soirée trop tu vois genre formidable! Peut-être que, ce soir, c'est le grand soir...
Elle ne répondit pas mais elle me souriait toujours. Elle essayait d'être naturelle, mais je voyais très bien qu'elle cherchait une réponse cinglante.
- Mais pourquoi donc, ma pétasse d'amour, ton si beau amoureux n'est pas à côté de toi? Et, où sont tes amis? Tu est toute seule, avec moi! C'est bizarre non?
Je ne pu m'empêcher de me lever brusquement et de lui crier à plein poumons :
- JE NE SUIS PAS TA PÉTASSE D'AMOUR, D'ACCORD, SALOPE! JE SUIS LA PÉTASSE D'AMOUR DE MA MEILLEURE AMIE, PAS DE TOI! ET MES AMIS NE SONT PAS LÀ PARCE QU'ILS ONT UNE VIE, PAS COMME TOI ET TES PETITES SALOPES D'AMIES! ET, POURQUOI TOI, TON CHUM N'EST PAS LÀ!? PARCE QU'IL NE T'AIME PAS, IL VEUT JUSTE TE BAISER PÉTASSE!
Tout le monde me regardait, un air ébahis. Madeleine me regardait, figée. J'étais enragée par tous ses sous-entendus! Et là, je ne pouvais pas blâmer mes règles pour cette soudaine rage! C'était elle, cette garce, qui pourrissait l'air autour d'elle.

Tout d'un coup, elle se mit à rire. Elle riait, et se tordait presque. Folle de rage, je partie et lui dit un subtil :
- connasse...
Non mais! Elle se fou de ma gueule cette conne!? J'arrives pas à le croire! Si je m'en vais pas de cet endroit, je vais la tuer! La tuer!
- Hey Nath, calme-toi c'est la Saint-Valentin!
- Fou toi le où ce que je penses ta Saint-Valentin!
Je répondis à cette personne, que je ne connaît même pas, avec la plus grande haine que je n'ai jamais eu. Je n'avais jamais été aussi en colère de toute ma vie. Et je ne le cachais pas, bien au contraire

- Hey, pétasse d'amour!
- Enfin, vous êtes là vous!
Mes trois amies étaient devant moi, me regardant d'un air hébété. Puis, Stéphanie me dit :
- Nath, ça va? Tu as l'air vraiment pas bien...
- NON, JE VAIS PAS BIEN, JE VOUS L'AI DIT TANTÔT! Dis-je, en colère noir.
- Et merde, calme-toi Nath... Me dit Cass, essayant de me calmer avec ses mains.
- ME CALMER? ME CALMER!? COMMENT VEUT-TU QUE JE ME CALME! Criais-je. TOUT LE MONDE ME FAIT ROYALEMENT CHIER EN CE MOMENT! COMME VOUS! DEPUIS QUELQUES TEMPS, VOUS ARRÊTEZ PAS DE CRITIQUER MATHIEU, ET DE CRITIQUER MON COUPLE!
- Devine pourquoi! Dit Marie, d'une voix forte. T'es toujours avec lui, tu nous donne plus d'attention! On essaye de te parler, mais non, tu es avec LUI! Nous on est tes amies, nous on sera toujours là pour toi! Lui, même si tu dis le contraire, il va s'en aller! Réveil Nath, on est pas dans un conte de fées!
Je partis, sans même leur répondre. Elles ne le méritent même pas! Comment osaient-t'elles... Arg je hais tout le monde!

info:AAAAHHHH NATHALIE EST DEVENUE FOLLE XD Ahahah j'adore ce moment! Elle s'en fait un peu trop pour rien notre pauvre Nathalie non XD?

# Posté le samedi 26 avril 2008 21:19

Modifié le jeudi 15 mai 2008 20:16

huitième chapitre - part VI

huitième chapitre - part VI
- Chérie, est-ce que t'as bientôt finit!?
- Attends maman, faut que je me prépare!
Je suis devant mon miroir de salle de bain, me préparant pour la soirée de ce soir. Pendant que je mettais mon mascara, je pensais encore à la journée qui venait de se passer. Tout le monde m'était tomber dessus : mes professeurs, les autres élèves, Madeleine, mes amies et même la dame de la cantine! J'étais sur les nerfs, surtout après ce que m'avait dit Marie. Comment pouvaient t'elles me dire un truc pareil!? Elles m'avaient insultées... Mais en même temps je l'avais un peu cherchée vue la façon dont je leur avais parlé.... Mais elles n'ont quand même pas le droit de me dire ça! Elles ne comprennent pas que je l'aime, qu'il m'aime, et c'est pour longtemps! Peut-être pas pour toujours, mais pour longtemps! En tout cas, j'espère au moins que, même si on ne s'est pas reparlé, Marie va quand même m'aider pour ce soir! Si elle lui dit, je le jure que je ne lui reparle plus avant longtemps!
- Mon bébé, pourquoi tu prends autant de temps à te préparer? Me dit ma mère, toujours derrière moi habillée de son tailleur extrêmement chic. Tu vas seulement voir tes amies!
- Je sais, mais... Argh c'est la Saint-Valentin, je veux être belle!
Elle fit un petit bruit pour dire que c'était exagérer, puis partit à la cuisine, me laissant enfin seule. Va t'elle me laisser faire pour une fois! Non mais... j'ai pu cinq ans moi!

J'étais enfin prête. Depuis une heure que je me préparais et j'étais très fière de mon résultat! Ma tenue était simple mais classe. Je portais un jean blanc avec une ceinture rayé rouge et blanche. Mon haut, étant décolleté, s'attachait au cou et était d'un rouge flamboyant, assortit d'un foulard transparent entourant mes épaules. Je m'étais bouclé les cheveux et portait un collier à chaîne assortit d'un c½ur blanc. Pour le maquillage, c'était très discret mais faisait ressortir surtout mes yeux(Il arrête pas de me répéter que mes yeux bruns sont magnifiques, alors...). Je me trouvais belle et fière, même si ma journée s'était très mal passée.
- Bébé, tu es trop magnifique! Me dit ma mère, me regardant de haut en bas. Mais, ton décolleté est trop grand, tu pourrais peut-être mettre une autre camisole...
- Maman, lâche moi! Tu m'as dit que tu ne me ferais aucun commentaire ce soir! Dis-je, chassant sa main de mon décolleté.
- Je sais... Bon! Alors on y va!
Elle pris ses souliers et commença à les mettre. Je su très rapidement ce qui se passait. Oh non, elle ne m'aura pas!
- Maman, t'as oubliée que j'y allais en autobus... Dis-je, lui montrant mon billet d'autobus.
- Mais, Chérie! Dis t'elle, se levant. Tu sais très bien que je n'aime pas ça que t'ailles en autobus et toi aussi tu n'aimes pas le prendre! Alors, tu ne le prendra pas!
- Oui, mais tu ne comprends pas! Dis-je m'avançant pas à pas. Je sais que tu n'aimes pas ça et moi non plus je n'aimes pas ça! Mais il faut que j'affrontes ma peur, comme tu le dis si bien d'habitude! J'ai 14 ans maintenant et dans à peine un mois, j'en aurais 15! Alors, maman, laisse-moi au moins prendre l'autobus seule!
Elle me fixa, puis retourna s'asseoir pour enlever ces chaussures. Puis, me regardant, elle dit pleins d'amertumes:
- D'accord chérie, désolée d'oppresser ta liberté! Tu sais, je fais tout ça parce que je t'aime! Non, en fait, tu ne le sais pas! Bon, vas-y, j'ai envie d'être seule! Reviens à 10h00 demain matin!
Elle alla dans le salon, ne me daignant pas un seul regard. Je voulue lui répliquer que ce n'était pas pour ça, que c'était parce que je n'allais pas du tout chez Marie. Mais je me tût. Ça aurait été une grossière erreur de ma part de tout dévoiler après avoir tout organiser. Pendant mon enfilage de manteau et souliers, je fis ma vraie muette. Je savais pertinemment que ma chère mère détestait entendre des chaussures claquées et je ne pouvais pas me permettre de la contrariée davantage. Puis, enfin prête, je pue enfin partir. Marchant dans la rue, je me demanda soudainement : est-ce que cette soirée sera vraiment la plus belle soirée de toutes mes St-Valentin? Ma journée avait été misérable, est-ce que ma malchance se prolongerait jusqu'à ma soirée? Est-ce que le bon Dieu s'amuserait à me voir autant déveinarde? Je ne sais pas mais je le saurais bientôt. Si j'arrive à cet arrêt avant cet autocar, je le saurais.

Fin du huitième chapitre



Qu'est-ce que vous en pensé?
Dites-moi votre avis s.v.p!


info:Bon lala je ne sais pas qu'est-ce qui ce passe, mais toutes mes images ne marche plus et je ne comprends pas pourquoi!=( Je crois que c'est un bogue de skyblog, en tout cas j'espère... Mais sinon, je suis désolé de n'avoir pas mis d'image, j'essayerais que ça s'arrange bientôt =)

Ah oui et je voudrais vous demander une question: vous pensez que j'ai quel âge ^^? Ahah désolé ça m'intrigue mais s.v.p répondez =)

# Posté le lundi 28 avril 2008 00:49

Modifié le jeudi 15 mai 2008 20:22

neuvième chapitre - part I

neuvième chapitre - part I
Neuvième chapitre
''La soirée''

Je me tiens droite, mes mains longeants mon corps, devant une porte d'appartement, inscrit en lettres dorées 7814. Le numéro de maison de mon amour, de ma flamme, de Mathieu Larivière.

Je ne peux plus bouger, j'ai peur. J'ai peur de ce que je pourrais découvrir derrière ce seuil. Bon dieu, pourquoi suis-je venue ici sans avoir cette confiance inhumaine qui me traverse le corps quand je le vois? Mes mains tremblent, on dirait que je vais tomber dans le vide tellement mes jambes sont molles en cet instant. J'aurais tant voulue fuir, ne plus jamais revenir. Mais je ne peux pas, je ne peux plus bouger aucun de mes membres. Pourquoi ce courage qui m'envahissait depuis que j'étais avec lui venait de disparaître? Sûrement pour prolonger le malheur de ma journée. Oui, c'est sûrement pour cela que le semblant de ma dignité venait de m'abandonner.

Tout ce que je peux me dire en ce moment, c'est d'essayer de me reprendre. Est-ce que je vais laissez la malchance saboter une soirée formidable promise? Non. Vais-je laissez passer cette chance de rêver, de fantasmer pendant toute une nuit de romantisme et, peut-être, de plaisir? Jamais. Alors, reprends-toi Nath, pèse sur cette sonnette pour enfin voir ce qui t'attends pour cette soirée. Pourquoi avoir peur, tu sais de quoi est capable Mathieu...

J'ai enfin réussie à peser sur cette sonnette. Sans savoir pourquoi, le son de cette sonnette me calma. Ce son cristallin renfermait un brin de chaleur, d'épanouissement presque. J'attends indéfiniment un signe d'un être vivant dans cet appartement. Puis, soudainement, j'entends des pas venant vers moi. Était-ce Mathieu? Bien sûr que oui. Si ça n'aurait pas été lui, je m'aurais bien demander qui ça aurait pue être. J'entendis la poignée de porte se tourner. Tout d'un coup, le temps avait ralentit. Je pouvais voir la poignée se tourner, lentement. J'eu peur, j'avais le goût de fuir de cet immeuble. Mais je n'y ferais rien. Pourquoi? Parce que je l'aime.

La porte s'ouvrit et je pu voir mon amour devant moi. J'eu une soudaine chaleur dans tout le corps. Il était tellement beau. Je pouvais voir qu'il avait fait très attention à son apparence. Il sentait bon, tellement bon. Je n'avais plus peur maintenant, depuis que je le voyais.
- Salut, dis-je, les yeux brillants.
Il ne me dit rien. Il me regardait de bas en haut. Je fut soudainement gênée par son attitude. Me regardait-il par admiration ou par dégoût?
- Alors... Dis-je, replaçant ma camisole. Comment tu me trouve?
- Je te trouve... Répondit-il, en un souffle.
Il s'approcha doucement de moi, ce que je fis de même. Je levai un peu la tête, pour mieux regarder les yeux azurs de mon amour. Il me pris lentement par la taille, flattant ma hanche calmement. J'approchai mon visage du sien et flatta ses lèvres avec les miennes. Il approfondit ce moment doux et introduit sa langue dans ma bouche calmement. Nous étions là, en plein milieu d'un corridor, prouvant notre amour avec ce geste merveilleux donner à l'humain. Je n'avais plus peur, tant que je pouvais rester dans ses bras.

# Posté le mardi 29 avril 2008 18:39

Modifié le jeudi 15 mai 2008 20:25

neuvième chapitre - part II

neuvième chapitre - part II
− On devrait peut-être entrer chez nous, me dit-il, décollant ses lèvres peu à peu des miennes. On pourrait choquer mes voisins.
Je fit un petit signe de oui de la tête. Puis, il me réembrassa, encore plus fougueusement qu'il y a quelques instants. Amusant la manière dont ses gestes contredisaient ses paroles.

Il se sépara lentement de moi et m'invita à passer le porche de sa maison. Tout de suite en entrant, je remarquai la beauté de ces lieux. La maison était de couleurs chaleureuses, mais pourtant, avait un chic que je n'avais pas vue depuis longtemps. Je pouvais voir qu'il avait mis de l'ouvrage pour faire une ambiance romantique. Toutes les lumières étaient tamisées et, une petite table assortit de deux chaises remplaçaient la table du salon. Deux chandelles et une bouteille de vin faisaient place sur la table et une bonne odeur entourait la cuisine. Puis, je lui demanda :
− Est-ce que tu es en train de faire des...
− Spaghettis? Si c'était ce que tu allais me demander, tu es en plein dessus ma princesse! Me dit-il, posant ses mains sur mon manteau pour m'aider à l'enlever.
Il descendit lentement les manches de mon manteau puis le pris, pour le mettre sur le crochet. Il me serra par en arrière et m'embrassa dans le cou. Je ris par ses petits chatouillements.
− Tu n'a pas répondue à ma question de tantôt, tu sais. Dis-je, me retournant pour l'admirer.
− Désolé, tes lèvres douces me l'on fait oublié... Dit-il, embrassant mon nez. C'était quoi cette question?
− Comment tu me trouves? Dis-je, reculant pour qu'il puisse me voir.
Il fit semblant de réfléchir.
− Je crois que... Que je n'ai jamais vue une femme aussi magnifique.
Je lui souris et l'embrassa, pour le remercier. Sa réponse m'avait émue : je n'étais pas une de ces dizaines de filles qu'il avait déjà aimé. J'étais pour lui une femme. Une femme qu'il aimait.

Il m'invita à prendre place sur une chaise, ce que je fis immédiatement. Je lui demanda, hilare :
− Je crois que tu peux maintenant me dire ce que tu as prévue pour cette soirée?
− Mais bien sûre ma princesse!
Il s'assit devant moi, et me pris les mains doucement. Comme s'il me disait un secret, il mit sa bouche près de mon oreille et me chuchota doucement :
− J'ai prévue de faire une soirée que tu ne pourras jamais oublié.
Il recula sa tête et me souria d'un air narquois. En temps normal, je crois que je l'aurais frapper, mais en ce moment, l'ambiance romantique me donnait une certaine prospérité. Soudainement, je commença à rire, sans savoir pourquoi.
− Pourquoi ris-tu comme ça mon amour? Dit-il, perplexe mais aussi heureux de me voir dans un tel état.
− Je ne sais pas... Dis-je, essayant de me calmer. La seule hypothèse serait que je suis seulement totalement heureuse d'être ici, seul à seul, avec toi...
Il me sourit et m'embrassa tendrement. Il ce leva puis me dit :
− Je vais aller préparer mes merveilleuses pâtes pour la personne que j'aime le plus au monde...
− Elle est chanceuse cette personne! Dis-je, hilare. Dis-moi c'est qui? Je vais lui botter ses fesses à cette garce!
Il s'avança vers moi, pris mon visage fin entre ses mains et m'embrassa. Puis, il me chuchota :
− La personne que j'aime le plus au monde, c'est toi.
Je lui souris et le laissa partir faire son cuisinier. Cette soirée ne seras pas malheureuse, j'en suis sûre...

# Posté le mercredi 30 avril 2008 18:01

Modifié le jeudi 15 mai 2008 20:26